À propos

Qui écrit ici

Ce site est un comparatif éditorial, tenu par une seule personne. Il compare des plateformes de rencontre BDSM accessibles en France, explique les pratiques, et dit d’où vient son argent. Il ne fait rien d’autre — et cette page existe surtout pour énumérer précisément ce qu’il ne fait pas, parce que c’est là que la plupart des sites de ce créneau mentent.

Ce que ce site n’est pas

Nous n’hébergeons aucun profil

Aucune fiche de membre, aucune annonce, aucune photo de personne. Les sites de ce créneau qui affichent des centaines de profils les fabriquent le plus souvent : c’est ce que révèle la lecture de leurs pages ville, où le même paragraphe revient d’une commune à l’autre.

Nous n’organisons aucune rencontre

Aucune mise en relation, aucune messagerie, aucun intermédiaire. Ce qui se passe entre deux personnes se passe sur la plateforme qu’elles ont choisie, et nous n’en savons rien.

Nous ne percevons rien des personnes qui pratiquent

Ni des dominatrices professionnelles, ni des membres, ni de quiconque propose une prestation. La seule source de revenu est l’affiliation versée par une plateforme, et elle est déclarée à côté de chaque bouton concerné.

Nous ne publions pas d’adresses de lieux

Pas de liste de clubs ni de donjons. Nous n’avons aucun moyen de vérifier qu’un lieu existe encore, ni comment il opère aujourd’hui. Publier une adresse périmée sur ce sujet expose quelqu’un pour rien.

Comment les avis sont faits

Une plateforme n’est notée que si un compte réel y a été ouvert, et payé quand elle l’exige. Quatre critères sont mesurés : l’activité réelle — combien de profils répondent effectivement, pas combien sont affichés —, le rapport qualité-prix, l’ergonomie et la modération.

Les 9 plateformes examinées ne sont pas toutes notées. 3 l’ont été ; les autres ont une fiche factuelle, sans note, qui s’en tient aux conditions d’accès et aux tarifs publiquement affichés, et qui l’annonce dès l’en-tête. Un comparateur qui note tout note au jugé.

Chaque fiche porte la date de son dernier passage. Un tarif change, une application est refondue, une communauté se vide : un avis exact il y a deux ans est trompeur aujourd’hui s’il est présenté comme actuel.

Ce que nous refusons d’écrire

Aucun chiffre que nous n’avons pas relevé nous-mêmes, à une date que nous indiquons. Les nombres de membres annoncés par les plateformes cumulent les inscriptions depuis l’origine et non les comptes actifs : les republier reviendrait à relayer un argument commercial en le faisant passer pour une mesure.

Aucun témoignage inventé, aucun testeur fictif, aucune citation fabriquée. Les seuls propos de tiers qui figurent ici sont publics, cités et datés.

Aucune affirmation sur une scène locale que nous ne pouvons pas étayer. Les pages ville s’appuient sur ce qui se vérifie — géographie, temps de trajet, démographie, volumes de recherche mesurés — et sur les mécanismes qui en découlent. Le reste relève de l’impression, et l’impression ne se publie pas comme un fait.

Les 10 pages de pratiques expliquent ce qu’une pratique recouvre et ce qu’elle engage. Elles ne donnent pas de mode d’emploi technique là où une mauvaise exécution blesse — les montages de suspension, les jeux électriques, tout ce qui touche à la respiration. Sur ces sujets, un texte trouvé en ligne ne remplace pas un apprentissage encadré, et prétendre le contraire serait irresponsable.

Une seule personne écrit

Pas de rédaction, pas de collectif anonyme : les articles sont signés Emy, joignable sur Telegram (@emy_aff), et les avis engagent la personne qui tient ce site. S’il y a une erreur factuelle sur une page, elle se corrige : signale-la en indiquant l’adresse concernée, et la date de mise à jour changera avec la correction.